Vendredi 13 février 2009
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Le
groupe Manouchian c'était des résistants à l'envahisseur nazi. Il était composé d'immigrés membres du Parti Communiste ou proches, venant de
différents pays. 23 d'entre eux ont été fusillés par les nazis le 21 février 1944, au Mont Valérien. Missak Manouchian, leur
chef était parmi eux. Les Allemands ont édité une affiche pour annoncer leur exécution. Ils voulaient ainsi faire peur
à la population. Au contraire, cette AFFICHE ROUGE est devenue un symbole de ralliement, d'espoir et de résistance à l'occupation.
LA SECTION DU
PARTI COMMUNISTE DE MONTREUIL VOUS INVITE :
vendredi 20 février 2009
Au visionnage du film
«LA TRAQUE DE L'AFFICHE ROUGE » un film
de Jorge Amat et Denis Pechanski.
Suivi d'une discussion.
à partir de 19h00
Section du PCF de Montreuil
10 rue V. Hugo
Collation sur place possible
samedi 21 février 2009
à participer au 65ème anniversaire de la commémoration
en hommage au groupe MANOUCHIAN
(fusillés par les nazis le 21 février 1944 au Mont
Valérien) organisé par le foyer des anciens combattants
et victimes de guerre de Montreuil et
l'union culturelle Arménienne de Montreuil
à 11h00
Esplanade Missak Manouchian
Angle des rues Pépin et Marguerite Yourcenar
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Mercredi 11 février 2009
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Monsieur le Président de l'Etat d'Israël, je vous écris pour que vous interveniez auprès de qui de droit afin que l'on retire du Mémorial de Yad Vashem dédié à la mémoire des victimes juives du nazisme, le nom de mon grand-père, Moshe Brajtberg, gazé à Treblinka en 1943, ainsi que ceux des autres membres de ma famille morts en déportation dans différents camps nazis durant la
seconde guerre mondiale. Je vous demande d'accéder à ma demande, monsieur le président, parce que ce qui s'est passé à Gaza, et plus généralement, le sort fait au peuple arabe de Palestine depuis
soixante ans, disqualifie à mes yeux Israël comme centre de la mémoire du mal fait aux juifs, et donc à l'humanité tout entière.
Voyez-vous, depuis mon enfance, j'ai vécu dans l'entourage de survivants des camps de la mort. J'ai vu les numéros tatoués sur les bras, j'ai entendu le récit des tortures ; j'ai su les deuils
impossibles et j'ai partagé leurs cauchemars.
Il fallait, m'a-t-on appris, que ces crimes plus jamais ne recommencent ; que plus jamais un homme, fort de son appartenance à une ethnie ou à une religion n'en méprise un autre, ne le bafoue
dans ses droits les plus élémentaires qui sont une vie digne dans la sûreté, l'absence d'entraves, et la lumière, si lointaine soit-elle, d'un avenir de sérénité et de prospérité.
Or, monsieur le président, j'observe que malgré plusieurs dizaines de résolutions prises par la communauté internationale, malgré l'évidence criante de l'injustice faite au peuple palestinien
depuis 1948, malgré les espoirs nés à Oslo et malgré la reconnaissance du droit des juifs israéliens à vivre dans la paix et la sécurité, maintes fois réaffirmés par l'Autorité palestinienne, les
seules réponses apportées par les gouvernements successifs de votre pays ont été la violence, le sang versé, l'enfermement, les contrôles incessants, la colonisation, les spoliations.
Vous me direz, monsieur le président, qu'il est légitime, pour votre pays, de se défendre contre ceux qui lancent des roquettes sur Israël, ou contre les kamikazes qui emportent avec eux de
nombreuses vies israéliennes innocentes. Ce à quoi je vous répondrai que mon sentiment d'humanité ne varie pas selon la citoyenneté des victimes.
Par contre, monsieur le président, vous dirigez les destinées d'un pays qui prétend, non seulement représenter les juifs dans leur ensemble, mais aussi la mémoire de ceux qui furent victimes du
nazisme. C'est cela qui me concerne et m'est insupportable. En conservant au Mémorial de Yad Vashem, au coeur de l'Etat juif, le nom de mes proches, votre Etat retient prisonnière ma mémoire
familiale derrière les barbelés du sionisme pour en faire l'otage d'une soi-disant autorité morale qui commet chaque jour l'abomination qu'est le déni de justice.
Alors, s'il vous plaît, retirez le nom de mon grand-père du sanctuaire dédié à la cruauté faite aux juifs afin qu'il ne justifie plus celle faite aux Palestiniens. Veuillez agréer, monsieur le
président, l'assurance de ma respectueuse considération.
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Lundi 26 janvier 2009
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Notre camarade Pierrette Barillot est décédée le 3 janvier
dernier. Nous savons aujourd'hui comment vont se dérouler les obsèques.
Pierrette avait émis le souhait d'être incinérée. Ce qui sera fait le lundi 26 janvier à 11h20 au cimetière de Père Lachaise. L'urne sera déposée au nouveau cimetière de Montreuil, le même jour,
le lundi 26 janvier à 15 heures. La cérémonie aura lieu à ce moment.
La famille ainsi que la section prendront la parole pour évoquer le souvenir de Pierrette.
Fraternellement, Pour la section du PCF
Jérôme Dulauroy
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Vendredi 23 janvier 2009
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Les communistes de Montreuil vous invitent a participer à
l'hommage à leur camarade Catherine Puig, qui sera rendu par la municipalité de Montreuil samedi 24 janvier à 11 h.
4 ans déjà,
mais le souvenir est toujours là, sa gentillesse, sa disponibilité, sa fidélité a nos valeurs et sa présence dans son quartier, sa ville et le département avec la population, au
quotidien avec ceux qui souffrent et qui luttent.
Après l'hommage qui lui sera rendu par la senatrice-maire Mme Dominique VOYNET, Jean Pierre BRARD dont elle fut la suppléante lui rendra hommage et pour le Conseil Général et le parti communiste
Jean-Charles NEGRE, sa fille Camille conclura la cérémonie.
Article paru
le 28 janvier 2005
Dans
Émouvant hommage à Catherine Puig
Parents, amis, compagnons de lutte, collègues ou simples habitants de Montreuil, ils étaient plus de six cents à être venus rendre hommage à Catherine Puig, décédée
à l’âge de quarante-huit ans. Un dernier au revoir sobre et poignant pour saluer la femme et l’amie, la militante communiste et l’élue.
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a salué « la femme de courage, attentive et porteuse d’espoir » qui fut conseillère municipale de
Montreuil, en Seine-Saint-Denis, depuis 1989. Catherine Puig fut aussi conseillère générale de Seine-Saint-Denis de 1998 à 2004 et première vice-présidente chargée de la coopération
internationale de 2001 à 2004. Hervé Bramy a évoqué, en son nom et celui de Robert Clément, son prédécesseur à la présidence du conseil général, la femme « pudique, sensible et
discrète », l’élue obstinée et motivée.
Très émue, Annie Dupont s’est adressé à son amie « Catherine, toi qui aimais tellement la vie, tu la voulais pleine. Toi avec qui nous avions encore tellement
à partager… » Jean-Pierre Brard député et maire de Montreuil dont Catherine Puig fut la suppléante depuis 1993, a clos cet hommage, assurant que « Montreuil gardera l’empreinte de
l’engagement de Catherine ».
Tous ont quitté la mairie, laissant l’inhumation se dérouler dans l’intimité de la famille et des proches, tandis que résonnaient encore les mots du poète andalou
Federico Garcia Lorca, évoquant un goût de « fable inachevée ».
Vincent Defait
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Samedi 10 janvier 2009
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17:11
Une histoire de la palestine, un peu longue mais nescaire pour comprendre le conflit qui prend ses racines dans l'histoire de la colonisation et des guerres, des questions donc essentiellement
politique.
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