déclaration

Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 18:00

arton5281En se rendant à grands renforts de micros et caméras sur l'île de Lampedusa, Madame Le Pen prétendait vouloir « attirer l'attention » sur l'arrivée de candidats tunisiens à l'immigration en Europe. Évidemment, il ne s'agissait pour elle que de se faire de la publicité sur le dos de la révolution tunisienne.

Pendant que la terre entière s'inquiète pour le sort de peuples qui connaissent des heures tragiques, Marine Le Pen et ses amis de la Ligue du nord n'ont rien trouvé de mieux que d'agiter le spectre d'une arrivée « de centaines de milliers» d'immigrés. Un fantasme raciste et délirant n'existant que dans sa pauvre imagination.

Comme le lui ont rappelé les habitants de Lampedusa venus l'accueillir, « le monde est en couleurs, faites-vous une raison » et le destin du monde est avant tout un destin commun. L'heure est plus que jamais à la solidarité internationale et à la coopération pour un développement humain durable et partagé.

Par PCF Montreuil - Publié dans : déclaration - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 15:32

nuc.jpg Déclaration du PCF sur la catastrophe au Japon

Le Parti communiste français exprime toute sa solidarité au peuple japonais dans les terribles épreuves qu’il est train de traverser. Le tremblement de terre qui a secoué et continue de secouer le Japon a atteint une force inégalée. Les conséquences humaines et environnementales de ce nouveau cataclysme naturel sont dramatiques, et restent ce dimanche encore insoupçonnées.

Le nombre de pertes humaines atteint sans doute plus de dix mille victimes, des blessés en plus grand nombre encore, des milliers de maisons, d’entreprises et d’infrastructures détruites, un train entier disparu, et une petite ville de 10 000 habitants dont on est pratiquement encore aujourd’hui sans nouvelles car inaccessible aux équipes de secours.

Face à un tel drame humain, l’heure est d’abord à la solidarité. Celle des communistes français s’exprime avec la plus vive détermination. Nous vivons heure par heure l’évolution et nous sommes admiratifs face à l’attitude courageuse et responsable de peuple japonais. Une des toutes premières urgences est de porter secours aux populations, sauver les vies humaines, les protéger et les soigner. Nous nous félicitons que la solidarité internationale s’organise et que la France y contribue avec ses équipes spécialisées. Pour ce qui nous concerne nous entrons en contact avec les organisations progressistes japonaises notamment le Parti communistes japonais.

Il est encore impossible de mesurer l’ampleur des destructions environnementales produites par le tremblement de terre puis le tsunami. La vague de plus de 6m de haut a ravagé toutes les installations industrielles provoquant des incendies dans les raffineries. On ne peut mesurer l’étendue de pollutions de toutes sortes sur les écosystèmes côtiers et à l’intérieur des terres. On apprend qu’un volcan éteint depuis des décennies vient de se réactiver sans connaître ses effets sur les populations situées à proximité.

Enfin les graves accidents nucléaires qui se déroulent actuellement dans les centrales de Fukuschima Daiichi, Fukushima Daini voire maintenant de Onagawa renforcent notre inquiétude et nous font craindre un accident nucléaire s’ajoutant au cataclysme naturel. Les autorités japonaises comme internationales (AIEA) estiment la situation très grave et craignent une catastrophe possible de très grande ampleur.

 Le Parti Communiste Français prend très au sérieux cette situation et reste attentif aux différentes informations de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur la situation des centrales nucléaires japonaises dont la technologie BWR utilisée est différente de la technologie française. Les autorités japonaises doivent en tout état de cause faire preuve de toute la transparence utile et nécessaire quant à l’évolution de la situation dans ses centrales.

 Le PCF mesure l’inquiétude qui s’exprime au sein de la population française relative au nucléaire. C’est pourquoi nous demandons qu’un important dispositif d’information au public soit mis en place. Avec nos parlementaires, nous demandons l’audition publique et immédiate par les commissions ad hoc du Parlement de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur la situation. Dans la foulée pourrait être créée une commission d’information ou d’enquête parlementaire afin d’évaluer en lien avec tous les organismes chargés de la sureté nucléaire compétents les risques éventuels que pourraient présenter les installations françaises. Leurs conclusions devront être rendues publiques afin qu’un véritable débat puisse se développer à partir d’informations précises. En effet bien des prises de positions actuelles nous semblent pour le moins prématurées.

 Le PCF réaffirme l’importance qu’il attache aux études de sûreté nucléaire et au contrôle stricte de celle-ci, en France et dans le monde. L’acceptabilité sociale de la filière nucléaire nécessite que celle-ci reste plus que jamais dans le domaine public qui doit garantir la transparence, l’indépendance de l’expertise, la qualité de réalisation des installations et de leur exploitation. Les salariés qui travaillent dans le domaine y compris les sous traitants doivent avoir des garanties sociales de haut niveau.

 La France et son industrie nucléaire devront tenir compte des conclusions produites notamment par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui précisera les causes de ses accidents. Ils devront en retirer les enseignements susceptibles d’éclairer les conditions d’exploitation de la filière nucléaire dans notre pays.

 Parti communiste français

Par PCF Montreuil - Publié dans : déclaration - Communauté : Parti Communiste Français
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Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 16:05

brunel.png En réponse au sondage donnant Marine Le Pen en tête de la présidentielle, Chantal Brunel veut "remettre dans les bateaux" les immigrés "qui viendraient de la Méditerranée". Cette sortie atroce  de la part de la députée UMP donne envie de vomir. On touche le fond.

L'affolement gagne les rangs de l'UMP. Ces propos racistes doivent être condamnés au plus vite par Jean-François Copé. Toute autre attitude de la part du secrétaire national de l'UMP serait comprise comme une approbation. J'appelle tous les républicains à réagir et à se servir de leur bulletin de vote Front de gauche le 20 mars prochain pour sanctionner les noces brunes entre l'UMP et le FN. C'est urgent.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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Dimanche 6 mars 2011 7 06 /03 /Mars /2011 12:01

affiches_cantonales_isere-pdf-image.jpg Nicolas Sarkozy en courant après les idées nauséabondes de Marine Le Pen fait bouillir la marmite des sondages. Et l'odeur qui s'en dégage est pestilentielle. Mais il n'y a pas que les sondages dans la vie, il y a d'abord les élections. Et justement les cantonales auront lieu dans 2 semaines sur tout le territoire national. Je suis certain que les Français vont siffler la fin de la récréation sondagière. Je les appelle à s'occuper eux-même de la situation politique en battant partout les candidats de la droite et de l'extrême droite et en plaçant au plus haut les candidats du Front de Gauche.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 10:05

regularisation-des-sans-papiers-la-solidarite-citoyenne-s-o.jpg Les partis politiques de gauche, réunis lundi 7 février, ont tenu à réaffirmer leur soutien au mouvement des travailleuses et des travailleurs sans papiers pour leur régularisation.

Leur grève  historique a révélé au grand jour combien leur travail est indispensable à l’économie de notre pays  et  combien ils participent à la création de ses richesses. Leur lutte a permis à l’opinion publique de prendre conscience que la régularisation de tous les travailleuses et travailleurs sans papiers relève avant tout d’une question sociale essentielle, celle de l’égalité des droits entre tous les travailleurs. Ce mouvement exprimait et exprime l’exigence en faveur d’une égalité de traitement sur l’ensemble du territoire des demandes de régularisation contre les arbitraires des Préfectures.

Après nombre d’occupation d’entreprises et de lieux symboliques, le gouvernement avait accepté de négocier en juillet avec le groupe des Onze (composé des cinq syndicats et six associations qui soutiennent le mouvement). Le gouvernement s’était engagé sur des critères allégés de régularisation pour l’ensemble des travailleurs sans-papiers ainsi que l'octroi de récépissés de dépôt de demande de titre de séjour avec autorisation de travail pour tous les grévistes.

En octobre dernier, devant la lenteur et la disparité de traitement des procédures d’un département à l’autre, le groupe des Onze n’a pu que constater le non respect des engagements par les Préfectures. Les grévistes décidaient d’occuper la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration. Avec le soutien des Onze, ils  obtenaient, par accord entre la CGT et le gouvernement, le droit d’utiliser les locaux comme une sorte d’Ambassade des Travailleurs sans papiers, la direction de la CNHI s’engageant par écrit à ne pas faire appel à la force publique le temps de régler les dossiers bloqués en préfecture.

Le 28 janvier au matin, en interdisant aux grévistes d’accéder à la CNHI, de nouveau le gouvernement et les autorités ont encore remis en cause de façon unilatérale les accords passés, bafouant leurs propres engagements et de fait la parole d’Etat.

Après les promesses faites, les partis de gauche signataires de ce communiqué n’admettent pas que les procédures de régularisation soient de nouveau bloquées, et toujours traitées de façon arbitraire selon les Préfectures et que des conditions supplémentaires soient exigées aux femmes travailleuses sans-papiers. Certains grévistes se sont même déjà vu octroyer des obligations à quitter le territoire à l’issue du dépôt de leur dossier. Ce n’est pas acceptable ! Monsieur le Président N. Sarkozy et son gouvernement doivent tenir leurs engagements et satisfaire les revendications des grévistes : les sans-papiers travaillent, créent des richesses et paient leurs impôts. Leur régularisation doit être effective et de façon équivalente dans toute les Préfectures !

Nous exigeons le respect des engagements

pris par le gouvernement et  la régularisation

de tous les travailleurs et travailleuses sans-papiers.

Partis signataires : Alternative libertaire, les Alternatifs, La Fase, Gauche Unitaire, Europe Ecologie-les Verts, Lutte Ouvrière, M’PEP, NPA, PCF, PCOF, Parti de Gauche,PS, République et Socialisme

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