manifestations

Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 10:28
Le jeudi 29 janvier aura lieu une vaste mobilisation syndicale unitaire. Ce sera l’occasion pour les salariés de montrer leur détermination. La droite a reculé sur le lycée ; elle est hésitante sur le travail du dimanche. Ce qui est nouveau en cette rentrée, c’est qu’on assiste à une prise de conscience large que la gravité de la crise appelle de nouvelles avancées sociales et démocratiques. Les organisations syndicales portent la mobilisation pour les salaires, les services publics, l’avenir de la poste, qui sont autant de luttes offensives. La journée du 29 janvier va donc être une étape extrêmement importante et le PCF va y contribuer, en tant que force politique, dans les manifestations.

Pour Montreuil rendez-vous à 13h00 devant la mairie, un cortège ce rendra de la mairie jusqu'a Croix de chavaux.

Sur la manifestation les communistes vous donne rendez-vous à l’entrée de la place de la République ( débouché du Boulevard du Temple/place de la République ) à partir de 13h30
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /2009 10:38


Journée culturelle de solidarité avec GAZA

 

Le dimanche 1 février 2009 de 14h à 19h

Salle Pauline Kergomard

Situé au 34, rue Robespierre 93100 Montreuil


-Expo photos


-Court métrage


-Débat


-Collation

-

Venez nombreux faites un don pour cette population gravement touchée


L'association Une Poignée de Monde est à l'initiative de cette journée

En partenarial avec Montreuil Palestine


Cette action n’est pas politique mais humanitaire en faveur de cette population qui se retrouve avec plus de 1300 morts et un grand nombre de blessés dans une situation sanitaire catastrophique.



Nous pouvons également constater dans la presse ou à la télévision les bâtiments publics, écoles, hôpitaux détruits.



C’est pour cela que nous souhaitons organiser cette journée culturelle afin de pouvoir récolter des dons pour soutenir cette population qui bien évidemment est soutenue par différentes actions humanitaires mais une de plus ne serait pas de trop.


Nous comptons sur votre présence.


Par Une poignée de monde - Publié dans : manifestations
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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /2008 10:22

GARANTIR À CHACUN LE DROIT AU LOGEMENT EST-CE UNE UTOPIE ?

La crise financière, née de la politique du "tous propriétaires" aux USA, précipite le monde dans la récession et le chômage. Les salariés, les investissements publics et les budgets sociaux sont menacés en France et en Europe. En lien avec cette crise économique la crise du logement s'approfondit, pour l'État-UMP la réponse c'est la fuite en avant libérale avec la même politique : devenir propriétaire, casser le logement social au profit du marché et multiplier les expulsions locatives. Le nombre de ceux qui se saignent pour payer des loyers toujours plus chers, qui survivent sans toit, dans des situations de logement précaires, s'accroît. Cela ne touche pas seulement les personnes les plus fragiles : de plus en plus de travailleurs modestes, ou issus des couches moyennes, sont touchés. Les smicards dépensent en moyenne 50% de leur maigre revenu pour se loger. Echec scolaire, mal vie des jeunes et des enfants, violence, se nourrissent de cette situation. Face à cette crise, des bidonvilles réapparaissent, les logements insalubres et précaires prolifèrent, les centres d'hébergement et le 115 sont totalement saturés. Et pendant ce temps-là, les expulsions s'amplifient (+33% en 2007)...

Or, une politique de logement responsable, solidaire, humaine c'est possible !

VENEZ EN DEBATTRE

LUNDI 15 DECEMBRE à 19 h 30

ECOLE DIDEROT (12 rue Pépin) - Montreuil

AVEC :
Jean-Pierre GIACOMO, Président national de la Confédération National du Logement

Hervé BRAMY, conseiller Général de Seine-Saint-Denis  Le tract en ligne

Jean-Pierre BRARD, député - maire Honoraire

 Le tract en ligne

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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 09:15

 

 

 

« La crise financière, c’est celle d’un système qui, en quelque sorte, a trahi l’esprit du capitalisme » déclarait en octobre Sarkozy. La finance a-t-elle dévoyé le bon gros capitalisme de papa qui serait tout gentil, vertueux, ou l’ a t elle poussé jusqu’à ses extrémités , faisant apparaître au grand jour son être profond ?

 

Freud expliquait déjà que les états de crise révèlent toujours une personnalité, le jugement est sans aucun doute valable aussi pour les sociétés. Il n’y a pas d’un côté la finance sale, dérégulée, aux mauvaises manières et de l’autre le vrai capitalisme propre sur lui, qui travaille, se lève tôt le matin. Pour penser ainsi, il faut croire que le président de la République doit être privé de la lecture des Échos.

 

Le journal financier signalait par exemple le 13 octobre dernier que le holding de la famille de Wendel, symbole s’il en est du capitalisme, avait vu la note de sa dette abaissée au rang des « obligations pourries » » ? Trop endettés, les descendants des maîtres de gorges ! Dans son édition du 31 octobre, le même quotidien signait un éditorial intitulé : »Le mur de la dette est de retour ». Il s’inquiétait du fait que sur les 24 derniers mois, la dette nette des entreprises du CAC40, hors valeurs bancaires, « a bondi de 25%, à 250 milliards d’euros ». Tout cela évidemment fait désordre.

 

Le journal citait parmi ces mauvais élèves du CAC 40 particulièrement deux groupes, Veolia Environnement, 16,5 milliards d’euros de dettes, soit l’équivalent de 18 années de bénéfice, et Vinci, le géant du BTP, 15,8 milliards de dettes, 9 années de résultats. La chute des titres de ces sociétés et la montée de leur endettement ont fait exploser la ratio dettes sur valeur des actifs que les agences de notation et tous les analystes financiers suivent à la trace. D’où vient cet endettement ?

 

Essentiellement de la croissance financière externe, d’une politique d’acquisitions à marche forcée en France et en Europe. En 2007, Veolia a acheté une société allemande pour 1,45 milliard, une américaine pour 788 millions, une italienne pour 388 millions... La dette est ainsi montée, en dépit d’une augmentation de capital. Le groupe Vinci lui n’a pas fini de digérer l’acquisition d’Autoroutes du Sud de la France (ASF) en 2006, d’autant qu’il ne s’est pas arrêté en si bon chemin, il a persisté en 2007. Ces deux sociétés ne sont pas de vilains petits canards, le « mur de la dette » pour reprendre le langage des Échos, étend son ombre sur bien des entreprises qui se réveillent avec une « gueule de bois » qui n’est que la suite des ivresses d’hier.

 

Certaines statistiques permettent de mesurer l’ampleur du phénomène, notamment l’importance des sorties de capitaux pour partir à la pêche de la bonne affaire hors des frontières. Ainsi, à la fin juillet 2008, les investissements en capital social à l’étranger des entreprises installées dans l’hexagone, c’est à dire les prises de participations dans des sociétés situées hors de nos frontières, en Europe et aux États Unis principalement, s’est élevée à 65 milliards d’euros sur un an. Le mouvement s’est accéléré puisque pour les douze mois de 2007, ces investissements n’étaient que de 57 milliards.

 

Les groupes français se sont engagés dans une spirale : avec ces opérations, ils faisaient grimper la valeur de leurs titres en Bourse et, en dopant ainsi le cours de leurs actions, ils se contraignaient eux-mêmes à augmenter leurs résultats. Plus ils accumulaient d’argent, plus il leur en fallait. Mais ce gonflement financier s’est opéré contre la croissance réelle, l’emploi, les dépenses pour les hommes, jusqu’à ce que ce soufflé se dégonfle brutalement. C’est bien tout le système qui est malade.

 

 

 

 

Meeting à JAPPY - la bourse ou la vie

 

 

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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /2008 11:20

PARIS (AFP) — Des milliers de postiers accompagnés d'usagers de La Poste ont manifesté samedi dans toute la France pour protester contre le projet de privatisation partielle de la Poste, à l'appel de syndicats qui ont tous jugé que la crise économique avait renforcé leurs arguments.

Des collectifs d'usagers, des enseignants et des élus ont également pris part aux nombreux cortèges mobilisés à l'appel d'une intersyndicale (CGT-Fapt, Sud-PTT, CFDT-F3C, FO-Com, CFTC Poste), représentant 95% du personnel.

La principale manifestation, à Paris, a réuni entre 2.150 (police) et 12.000 (syndicats) personnes. En régions, il y avait notamment entre 400 et 1.000 manifestants à Marseille, entre 600 et 2.200 à Toulouse, entre 500 et 600 à Albi, entre 300 et 400 à Angoulême, entre 200 et 500 à Lyon.

Parmi les postiers, qui avaient parfois revêtu la tenue de facteur bleu marine et jaune, plusieurs dirigeants syndicaux nationaux ont défilé à Paris, comme Bernard Thibault (CGT), Jean-Claude Mailly (FO) ou Jacques Voisin (CFTC), derrière une bannière "Non à la privatisation, pour le service public postal".

"En cette période de turbulence économique, les services publics sont un facteur de cohésion sociale et sont l'un des atouts de la France", a jugé Bernard Thibault (CGT).

Jean-Claude Mailly (FO) a quant à lui souligné que "dans un contexte de retour des pouvoirs publics dans l'économie, ce n'(était) pas le moment de privatiser La Poste".

Des responsables politiques comme Olivier Besancenot (LCR), facteur de profession, Benoît Hamon (PS) ou Marie-George Buffet (PCF) étaient présents au défilé parisien. Le premier secrétaire du PS, François Hollande a manifesté dans son fief de Tulle.

A côté des salariés, des collectifs d'usagers ont participé aux défilés, derrière des banderoles "Touche pas à ma Poste, usagers oui, clients non", slogan repris aussi bien à Paris qu'à Metz.

Les manifestants ont dénoncé un projet de changement de statut de la Poste en société anonyme, destiné à permettre une ouverture du capital à hauteur d'environ 3 milliards d'euros pour financer sa modernisation, soit une ouverture de quelque 30% du capital à l'horizon 2011.

Malgré l'assurance apportée par le PDG de la Poste, Jean-Paul Bailly, que l'Etat resterait majoritaire, les syndicats y voient une privatisation de fait qui menace l'emploi des postiers et surtout la qualité du service public.

"Si on calcule aujourd'hui le coût pour La Poste de ses missions de service public, on arrive à 900 millions d'euros: si on privatise, on va considérer que ce ne sont plus des activités rentables", a estimé M. Mailly (FO).

Ces inquiétudes sont particulièrement fortes pour les bureaux de poste des zones rurales, comme l'ont exprimé de nombreux défilés en France.

"Le vrai danger (...), c'est que l'entreprise se concentre sur les secteurs les plus profitables et délaisse les zones rurales par exemple", a résumé Michel Franchi, un postier CGT, à Marseille.

Pour se prononcer sur le projet du PDG de La Poste, le gouvernement attend les conclusions de la Commission Ailleret, désignée par Nicolas Sarkozy en septembre. Elle devrait lui présenter son rapport le 15 décembre, a indiqué samedi une source syndicale à l'AFP.

Début novembre, des messages contradictoires ont été envoyés depuis l'exécutif, le conseiller de l'Elysée Henri Guaino déclarant qu'il "n'était plus question pour l'instant d'ouvrir le capital de la Poste" avant que le gouvernement ne rectifie le tir en précisant qu'il trancherait fin décembre.

 

 

Non à la privatisation de La Poste ! signer en ligne la pétition
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