Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 13:14

Pouvoir d'achat : le PCF a mobilisé à Paris et Marseille

Le Parisien du 28 septembre 2008

Des milliers de personnes ont défilé samedi après-midi à Paris et Marseille à l'appel du PCF, pour protester contre la politique de Nicolas Sarkozy, le patronat et «le capitalisme coupable de la crise financière» et demander une revalorisation du pouvoir d'achat.

Quelque 2.600 manifestants selon la police, et «plus de 10.000» selon Marie-George Buffet, ont défilé depuis la place de l'Ecole militaire, devant le siège du Medef, jusqu'au rond-point des Champs Elysée, à deux pas du palais présidentiel.

Repris à tue-tête, les slogans ont vigoureusement dénonçé «les capitalistes qui s'en mettent plein les poches», le président «Sarkozy qui fait des cadeaux aux riches», «les caisses toujours pleines pour les nantis, toujours vides pour les autres».

Agréablement surprise par le nombre de manifestants, la numéro un du PCF a tonné contre «l'argent qui grossit à la bulle spéculative et entraîne le monde dans une crise financière. Donc, il faut réorienter l'argent, vers les salaires, le développement durable, l'éducation, la santé, les transports, la communication, l'énergie, bref tout ce dont on a besoin»

 

Le PCF mobilise sur le pouvoir d'achat

Ouest-France du 29 septembre 2008

Le Parti communiste français (PCF) a réussi à mobiliser pour « la revalorisation du pouvoir d'achat », en faisant défiler, hier à Paris et Marseille, des milliers de personnes en colère contre Nicolas Sarkozy, le patronat et « le capitalisme coupable de la crise financière ».

 

Le PCF mobilise sur le pouvoir d'achat

Ouest-France du 29 septembre 2008

Le Parti communiste français (PCF) a réussi à mobiliser pour « la revalorisation du pouvoir d'achat », en faisant défiler, hier à Paris et Marseille, des milliers de personnes en colère contre Nicolas Sarkozy, le patronat et « le capitalisme coupable de la crise financière ».

 

Le PCF mobilise pour le pouvoir d'achat

Journal du Dimanche du 28 septembre 2008

Plusieurs milliers de personnes ont défilé, hier à Paris et Marseille, pour la « revalorisation » de leur pouvoir d'achat et contre « le capitalisme coupable de la crise financière », à l'appel du Parti communiste français ( PCF ). Sifflets, musique - Money, le célèbre tube des Pink Floyd -, ballons siglés PCF, sous leurs airs bon enfant, les deux manifestations n'ont pas été exemptes de cris de colère contre ces « capitalistes qui s'en mettent plein les poches », le président Sarkozy qui « fait des cadeaux aux riches ». La numéro un du Parti communiste, Marie-George Buffet, s'est déclarée « agréablement surprise » par le nombre des manifestants : « La gauche n'est pas atone. Le PCF prend ses responsabilités. »

 

Nice : le PCF dans la rue pour la hausse des salaires

Nice matin du 28 septembre 2008

A peine deux jours après le discours de crise du président Sarkozy à Toulon, les communistes azuréens sont descendus hier dans la rue à l'appel de l'association départementale des élus communistes et républicains des A.-M. Objectif : dénoncer la crise financière internationale et surtout les choix économiques du chef de l'Etat, mais aussi exiger « la hausse des salaires et une autre répartition des richesses ». Avant le départ du cortège pour le port, devant la gare de Nice-Riquier, le secrétaire de la fédération départementale du PCF, Robert Injey (1), s'en est pris à Nicolas Sarkozy, qui « fait la démonstration d'un entêtement criminel pour ses victimes : les salariés de la Fonction publique dont il a annoncé la réduction des effectifs de 30 000 l'an prochain. Le même Sarkozy, en privatisant La Poste, fait un cadeau au monde de la finance. » Un propos clin d'oeil aux syndicalistes de la CGT présents dans le cortège, tels ceux de La Poste ou de la SNCF. Mais un propos qui visait aussi « les dérives financières américaines qui contaminent l'économie mondiale ». Pour les élus communistes du département, on « fait mine de s'en prendre aux excès de la spéculation qui amène le monde au bord du gouffre(...), mais personne n'ose s'en prendre au système capitaliste, n'ose parler de ce qui fâche : les salaires et la répartition des richesses dans notre société.

 

100 000 pétitions

Sud Ouest du 28 septembre 2008

Le Parti communiste organisait hier une marche réclamant une hausse des salaires

Aux cris de « la Bourse plonge, le peuple éponge », plusieurs milliers de personnes ont participé hier à Paris à une marche, du siège du Medef à l'Élysée, pour réclamer une augmentation des salaires. Organisée par le Parti communiste, qui cherche à se poser en aiguillon de la gauche pour contrer Olivier Besancenot, la manifestation a réuni 2 600 personnes selon la police et au moins le double d'après les organisateurs. On trouvait en tête de cortège des caddies remplis des 100 000 pétitions présentant les solutions du PCF à la crise « Face au discours de Nicolas Sarkozy sur la crise financière, nous allons prononcer un mot que personne ne prononce, le mot salaires », a déclaré la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, avant d'ajouter qu'il faut « redistribuer la valeur ajoutée vers les salaires, les pensions et le développement durable au lieu de la laisser partir vers la spéculation. » La communiste a également souligné que le président de la République dit « un peu n'importe quoi » lorsqu'il s'engage à garantir les placements des Français car « les règles existent déjà et les choses sont déjà en place. » « La crise montre qu'il y a des liquidités énormes sur les marchés. Et que dit Sarkozy ? Qu'on va mettre de l'argent public pour soutenir les banques », a critiqué Pierre Laurent, un autre membre de la direction. Contrairement aux espoirs du PCF, peu de militants d'autres organisations de gauche se sont joints au cortège et le parti peine, pour l'instant, à mobiliser sur le thème des salaires

 

«Nos salaires, c'est tout de suite!»

La Dépêche du Midi du 29 septembre 2008

Reprendre l'initiative et monter le niveau de riposte, face aux agressions du gouvernement contre les salariés, les retraités, les privés d'emploi ou les allocataires de minima sociaux : tel était en substance le mot d'ordre de mobilisation, hier midi devant la préfecture. Lancé au plan national, cet appel du PCF qui aura réuni une centaine de manifestants parmi lesquels aussi les militants de la LCR et de LO, se veut en fait un prélude à une montée en puissance du mouvement revendicatif et protestataire. Pétitions qui seront remises aux préfets, lettre à Sarkozy pour lui rappeler ses promesses sur le pouvoir d'achat « auxquelles on n'a de toute façon jamais cru » comme le soulignait Marie-Pierre Vieu et exigence d'une relance de la consommation par la hausse des salaires : les militants doivent maintenant collecter « des milliers de signatures » à remettre au représentant de l'État

 

Plusieurs milliers de personnes manifestent pour le pouvoir d'achat

Nord Eclair du 28 septembre 2008

Entre 2 600 et 10 000 personnes ont manifesté, samedi après-midi à Paris, à l'appel du Parti communiste, « pour la revalorisation du pouvoir d'achat » et l'augmentation des salaires et pensions. « L'argent pour le travail, pas pour le capital » , « À bas le Medef », « Medef, Medef, crache tes bénefs », scandaient les manifestants qui étaient nombreux à brandir des drapeaux rouges. « Je suis agréablement surprise. (...) Ça prouve que la gauche n'est pas atone et que le Parti communiste prend ses responsabilités », a estimé la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet. À Marseille, entre 150 et un millier de personnes se sont rassemblées devant la préfecture des Bouches-du-Rhône pour les mêmes revendications.

 

 

 

Le PCF manifeste pour le pouvoir d'achat

Républicain Lorrain du 28 septembre 2008

Le PCF manifeste pour le pouvoir d'achatDes milliers de personnes ont défilé à Paris pour réclamer une augmentation des salaires et des retraites.Plusieurs milliers de personnes ont manifesté hier après-midi à Paris ...

Des milliers de personnes ont défilé à Paris pour réclamer une augmentation des salaires et des retraites.Plusieurs milliers de personnes ont manifesté hier après-midi à Paris à l'appel du Parti communiste « pour la revalorisation du pouvoir d'achat » et l'augmentation des salaires et pensions. « L'argent pour le travail, pas pour le capital », « A bas le Medef », « Medef, Medef, crache tes bénefs », scandaient les manifestants, qui étaient nombreux à brandir des drapeaux rouges. D'autres distribuaient de faux billets de 500 euros, portant au dos la mention : « Argent pour les salaires, pas pour les actionnaires. » « Je suis agréablement surprise. On est plus de 10 000, et ça prouve que la gauche n'est pas atone, et que le Parti communiste prend ses responsabilités », a déclaré la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet. Ils étaient 2 600 selon la préfecture de police. Les manifestants, qui s'étaient rassemblés place de l'Ecole militaire, ont marché du siège du Medef jusqu'à l'Elysée. Buffet ouvrait la manifestation avec des élus communistes, portant une banderole sur laquelle on lisait : « Et nos salaires ? C'est tout de suite ! » A Marseille, environ un millier de personnes, selon le PCF, 150 selon la police, se sont rassemblées devant la préfecture des Bouches-du-Rhône, pour les mêmes revendications. Un marché paysan a été organisé sur le lieu de la manifestation. Les deux salades y étaient proposées à 1 euro, le kilo de pommes de terre à 50 centimes et les tomates à 1,20 euro. Dans un tract, le Mouvement de défense des exploitants agricoles familiaux (Modef) a dénoncé « le racket des agriculteurs et des consommateurs par la grande distribution » et réclamé « la suspension immédiate de toute importation abusive de fruits et légumes »

 

La manifestation organisée samedi à Paris par le PCF pour « la revalorisation du pouvoir

Le Figaro du 29 septembre 2008

La manifestation organisée samedi à Paris par le PCF pour « la revalorisation du pouvoir d'achat » a rassemblé entre 2 600, selon la police, et 10 000 personnes, selon le parti.

 

Pétition pour les salaires

Est Républicain du 29 septembre 2008

Le PCF a déposé une pétition à la sous-préfecture de Verdun pour le Président de la République.

Il est 17 h 30, devant les portes de la sous-préfecture de Verdun, une petite délégation du Parti Communiste français distribuait des tracts en attendant d'être reçue. A sa tête, Jacky Nicolas, secrétaire départemental du PCF. Sous son bras, une enveloppe. Elle contient la lettre pétition adressée au président de la République, Nicolas Sarkozy. « Nous avons récolté un peu plus de 1.000 signatures dans tout le département », annonce Jacky Nicolas, « elles représentent les préoccupations des Meusiens ». La majorité d'entre elles concernent les salaires et les charges. « Les mesures gouvernementales vont à l'encontre des intérêts des salariés, des retraités et des personnes en situation précaire », dénonce Jacky Nicolas. A côté de cela, le bouclier fiscal, contre productif, devrait être remplacé par une progressivité de l'impôt. « Celui-ci ne fait qu'aggraver la crise ». Sans parler de la spéculation financière. « Il faut créer un pôle public bancaire, qui financerait la recherche, le développement et l'emploi ». Les services publics aussi sont à défendre . « Il ne faut pas privatiser, mais moderniser !» Avec l'annonce de la disparition de certains régiments, le département risque l'appauvrissement ainsi que celui de ses habitants. « qui pour 65 % d'entre eux ne gagnent que 1.000 à 1.100 euros par mois ». Enfin, François Proisy, sous-préfet de Verdun, reçoit la délégation. Il saisit l'enveloppe et assure qu'elle sera transmise au préfet, puis en plus haut lieu. Samedi, une marche se déroulait à Paris, du Medef à l'Elysée. Bon nombre de partisans y étaient présents, dont des Meusiens. Elle symbolisait le rassemblement des signatures au niveau national et l'espoir du PCF de faire entendre ses revendications

Publié dans : manifestations
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