Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /Jan /2009 10:13

 

Les communistes de Montreuil vous invitent a participer à l'hommage à leur camarade Catherine Puig, qui sera rendu par la municipalité de Montreuil samedi 24 janvier à 11 h.
4 ans déjà,
mais le souvenir est toujours là, sa gentillesse, sa disponibilité, sa fidélité a nos valeurs  et sa présence dans son quartier, sa ville et le département avec la population, au quotidien avec ceux qui souffrent et qui luttent.

Après l'hommage qui lui sera rendu par la senatrice-maire Mme Dominique VOYNET, Jean Pierre BRARD dont elle fut la suppléante lui rendra hommage et pour le Conseil Général et le parti communiste Jean-Charles NEGRE, sa fille Camille conclura la cérémonie.


Article paru
le 28 janvier 2005
Dans
Émouvant hommage à Catherine Puig

Parents, amis, compagnons de lutte, collègues ou simples habitants de Montreuil, ils étaient plus de six cents à être venus rendre hommage à Catherine Puig, décédée à l’âge de quarante-huit ans. Un dernier au revoir sobre et poignant pour saluer la femme et l’amie, la militante communiste et l’élue.

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a salué « la femme de courage, attentive et porteuse d’espoir » qui fut conseillère municipale de Montreuil, en Seine-Saint-Denis, depuis 1989. Catherine Puig fut aussi conseillère générale de Seine-Saint-Denis de 1998 à 2004 et première vice-présidente chargée de la coopération internationale de 2001 à 2004. Hervé Bramy a évoqué, en son nom et celui de Robert Clément, son prédécesseur à la présidence du conseil général, la femme « pudique, sensible et discrète », l’élue obstinée et motivée.

Très émue, Annie Dupont s’est adressé à son amie « Catherine, toi qui aimais tellement la vie, tu la voulais pleine. Toi avec qui nous avions encore tellement à partager… » Jean-Pierre Brard député et maire de Montreuil dont Catherine Puig fut la suppléante depuis 1993, a clos cet hommage, assurant que « Montreuil gardera l’empreinte de l’engagement de Catherine ».

Tous ont quitté la mairie, laissant l’inhumation se dérouler dans l’intimité de la famille et des proches, tandis que résonnaient encore les mots du poète andalou Federico Garcia Lorca, évoquant un goût de « fable inachevée ».

Vincent Defait

 

Publié dans : souvenons - nous - Communauté : Parti Communiste Français
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