Mercredi 18 mars 2009
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Le programme complet
Il y a 60 ans, l’ONU votait la résolution 194 sur le droit au retour des réfugiés palestiniens. L’AJPF, en coordination avec les associations de jumelages et les
villes françaises jumelées avec les camps de réfugiés palestiniens, organisent la 2e Conférence internationale sur le Droit au Retour les 28 et 29 mars 2009 à la Bourse du Travail de la ville de
Saint-Denis (Porte de Paris)
60 réfugiés palestiniens de Cisjordanie, de Gaza, du Liban, de Syrie, de Jordanie et des camps non déclarés par l’UNRWA, isolés les uns des autres dans leurs camps, seront réunis pour célébrer la
mémoire palestinienne.
C’est une occasion unique de refuser qu’ils soient une nouvelle fois les grands oubliés des négociations, de débattre avec eux sur la question du droit au retour et de leur donner le droit à la
parole.
Le peuple palestinien ne fait qu’un et le sort des millions de réfugiés palestiniens et de leur droit au retour, toujours éludé dans les négociations, doit être au coeur de celles-ci pour espérer
une paix digne, juste et durable dans la région.
Israël doit son existence à la résolution 181 de l’Organisation des Nations Unies votée en 1947 définissant le partage de la Palestine et intègre l’ONU à deux conditions : l’application de la
résolution 181 avec l’établissement de l’État Hébreu sur les frontières de 1947 et l’application de la résolution 194 sur le droit au retour des réfugiés palestiniens forcés à l’exil suite à la
création de l’État d’Israël.
Né d’une résolution de l’ONU, l’État d’Israël refuse depuis plus de 60 ans de les appliquer pour ce qui le concerne !
Les nouveaux massacres à Gaza du début 2009 sont la continuation d’une politique visant à nier de le peuple palestinien, son histoire, ses droits, ses espoirs, sa liberté et la création d’un État
viable et indépendant.
La question des réfugiés palestiniens qui représentent 70% du peuple palestinien et de leur droit au retour reste plus que jamais centrale dans la résolution du conflit. Elle pose la problématique
de la reconnaissance de l’injustice historique faite aux palestiniens sans laquelle aucun avenir ne sera possible dans la région.
Publié dans : la parole a ...
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