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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /2010 09:50

Projet_de_TractsEnvironnementversion4_JJB-2-3.jpg La crise du capitalisme n’est pas terminée comme on veut nous le faire croire, ni dans le monde, ni en Europe. Les Etats doivent aujourd’hui gérer la dette publique, suite logique des 11 000 milliards de dollars, coût de la crise pour les banques centrales et les gouvernements, selon l’OCDE. L’Europe n’a pas su prendre les mesures nécessaires face à la crise. Dans chaque Etat, elle a financé les banques et le système financier spéculatif sans avoir obtenu la moindre contrepartie en termes d’emplois et de salaires.

 Au bout du compte, ce sont les peuples qui paient la facture. L’économie de la zone euro connait un certain redémarrage mais la croissance à venir s’annonce particulièrement molle et chaotique. Ce qui frappe le plus l’Europe est l’explosion du taux de chômage (16 millions d’européens) et les mesures d’austérité mises en œuvre par les gouvernements.

 Les disparités dans chaque pays et inter-européennes apparaissent plus accentuées que jamais. La crise économique, financière et sociale frappe de plein fouet la Grèce, l’Espagne, le Portugal et d’autres pays comme l’Irlande et la Belgique.

Le cas de la Grèce

La Grèce, avec son déficit budgétaire de 12,7% du PIB, met à l’épreuve la solidité de la zone euro. Mais allons nous laisser un pays recourir à l’assistance du FMI, pillier du système-dollar ? L’Union européenne le permet puisque le traité de Maastricht ne prévoit aucune solidarité entre Etats face a des problèmes de financement de déficit et de dette publique.
Le gouvernement grec, face à la crise, met en place des mesures d’austérité contre les fonctionnaires prévoyant le gel des salaires, la baisse de 10% des primes, l’arrêt total des embauches... Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement réunit à Bruxelles encourage la poursuite de cette cure de rigueur et ne s’intéresse qu’à la stabilité de la zone euro pour les financiers. Ces mesures d’austérité ne concernent pas seulement la Grèce. En Espagne, c’est le recul de l’âge de la retraite, en France c’est l’assurance maladie, les retraites et les collectivités territoriales qui sont dans le collimateur.
Les communistes pensent qu’au lieu de réduire la dépense publique comme les salaires en Grèce et ailleurs, il s’agit de les augmenter sensiblement afin de satisfaire les besoins sociaux et de relancer l’économie sur des bases saines et non spéculatives. Pour financer cette mesure, il faut contraindre la Banque centrale européenne (BCE) à acheter des titres de dette publique afin de favoriser les dépenses utiles au développement et à la croissance (santé, éducation, formation).
La violence des pressions à l’encontre des peuples grec, portugais, irlandais et espagnol est particulièrement brutale. Il faut rappeler que ce ne sont pas les peuples qui sont coupables mais la construction européenne telle qu’elle est.

 € Vs $

Lorsque Nicolas Sarkozy affirme que puisque « le monde est multipolaire, le système monétaire doit devenir multimonétaire », il réclame que l’euro puisse devenir lui aussi, au côté du dollar, une monnaie dominant le système monétaire international.

 Le PCF veut lui mettre fin à l’hégémonie du dollar mais pas pour le remplacer par l’euro, pour coopérer au niveau mondial et engager de nouveaux financements favorables à l’investissement et à l’emploi.

 Les députés européens du Front de gauche et la GUE/NGL demandent :

 - Aux chefs d’Etats et de gouvernement de s’abstenir d’imposer des mesures d’austérité et de rigueur sociale pour les populations au nom de leur redressement budgétaire

 -La nécessaire refonte des institutions de la zone Euro et du système financier international comme promis par le G20 et jamais effectuée

 -Aux chefs d’Etats et de gouvernement d’entreprendre des mesures concrètes pour mettre fin aux fonds spéculatifs, aux paradis fiscaux et à l’évasion fiscale ; de dompter le marché des produits dérivés, et de contrôler les agences de notation qui continuent de prendre des décisions perturbantes

 -La mise en place de mécanismes alternatifs aux agents de notation de la dette souveraines des Etats qui relèvent du champ public

 -De remplacer le pacte de stabilité et de croissance devenu obsolète car aucun pays de la zone Euro est à même de le respecter, par un pacte de solidarité sociale pour l’emploi et la formation, et de lutte contre la pauvreté garantissant un revenu minimum pour tous, et l’arrêt de la flexibilisation du marché du travail

 -Des mesures fiscales pour taxer les multinationales et les mouvements des capitaux spéculatifs

 -La redéfinition du rôle de la Banque Centrale européenne qui intégrerait, grâce à l’impulsion d’un nouveau type de crédit pour un développement durable, pour l’emploi, la formation, la recherche, des objectifs de croissance, d’emploi, et pas seulement de stabilité des prix.

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Par PCF Montreuil - Publié dans : tract - Communauté : Parti Communiste Français
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /2010 11:52
arton1201.jpg Les attaques contre la retraite se multiplient depuis des années. « Réformes » après « réformes », les retraités vivent de moins en moins bien avec leurs pensions, les salariés, les jeunes se demandent s’il y aura pour eux une vie après la vie professionnelle. Du « travailler plus pour gagner plus » de Nicolas Sarkozy ne reste plus que « travailler plus », les heures supplémentaires, le dimanche, le lundi de pentecôte, les 35h dans le collimateur et maintenant la retraite à 62, 65 et pourquoi pas 70 ans ? Malheureusement, Martine Aubry au nom du Parti socialiste et Daniel Cohn-Bendit viennent de céder en ouvrant cette possibilité. Une « première » inadmissible à gauche.

C’est quoi le problème ?

 Le système de retraite par répartition en France consiste à faire payer les générations actives pour financer les pensions des personnes à la retraite. Cette solidarité inter-générationnelle, construite depuis 70 ans, est un remarquable symbole de notre système social. Avec l’augmentation de l’espérance de vie, et les départs massifs à la retraite de la génération du baby boom, la question du financement des retraites se pose. Il existe plusieurs manières de résoudre le problème.

 Les fausses solutions de la droite et du MEDEF Depuis maintenant de longues années, la droite veut nous faire croire qu’il n’y a que trois solutions : 1- réduire le niveau des pensions. 2- augmenter les cotisations. 3- repousser l’âge de la retraite. Tout cela en allégeant les charges patronales, c’est à dire, entre autres, leur participation à la retraite de toutes et tous. Résultat, on vit moins bien et déjà la prolongation des études, la généralisation des emplois précaires et l’accès tardif à un emploi stable, se traduisent souvent en fin de carrière par l’impossibilité d’atteindre les 160 trimestres validés à 60 ans. Ces mesures, outre qu’elles constituent une régression sociale jamais vue dans notre pays, ne sont en aucun cas des solutions. Il est malheureux de voir le Parti socialiste leur emboîter le pas, en déclarant par la voix de Martine Aubry « qu’on va aller très certainement vers un âge légal de départ à la retraite à 61 ou 62 ans. ».

 Des propositions pour financer les retraites Les véritables pistes de financement des retraites sont à trouver ailleurs. Mais pour cela, il faut avoir le courage de s’attaquer au capitalisme financier et d’affronter ceux qui le servent ou en profitent.

 Depuis 30 ans, les salariés français ont augmenté leur productivité, et donc la richesse produite par notre pays, d’une manière considérable. Ils sont, avec les américains, les travailleurs les plus productifs de la planète. Malheureusement tous ces gains de productivité, toute cette richesse supplémentaire produite ont été captés, détournés vers la finance aux profits des actionnaires et des fonds spéculatifs.

 L’une des premières pistes pour financer les retraites passe par imposer, au patronat, de taxer le capital. Particulièrement la finance qui ne participe pas aujourd’hui à la solidarité nationale. Au contraire, elle la détruit.

 Le second moyen de financement des retraites consiste à avoir le courage de supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises. Ces cadeaux au patronat n’ont créé, ni sauvé aucun emploi, pire ils ont permis aux entreprises de mobiliser des capitaux pour les exporter afin de financer leurs délocalisations. Ces 30 milliards permettraient de boucher largement le déficit de la branche retraite de la sécurité sociale qui était de 7,7 milliards en 2009.

 Le troisième moyen pour assurer la pérennité de notre système de retraite par répartition consisterait à prendre toute les mesures nécessaires pour assurer le plein emploi et de bons salaires : instauration d’un système de sécurité-emploi-formation, mesures de protection contre le libre échange sauvage pour encourager la convergence des modèles sociaux vers le haut, dévaluation de l’Euro face au dollar. La véritable cause des déficits actuels des caisses de retraite est le produit du défaut de cotisations sociales dû au chômage de masse et au blocage des salaires.

 Voilà des propositions qui permettraient de :

● Restaurer le droit pour tous à la retraite pleine et entière à 60 ans avec 37,5 annuités.

● Donner le droit au départ anticipé à partir de 55 ans pour celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt et/ou ont été astreints à des travaux pénibles.

● Prendre en compte pour le calcul de la retraite des années d’études et de formation à partir de 18 ans.

 Ce sont ces avancées que doit porter toute la gauche, en soutien des mobilisations sociales, dans le échéances électorales et dans les institutions.

 

Par PCF Montreuil - Publié dans : tract - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 14:16
arton1202.jpg Aujourd’hui des milliers d’enseignants, de parents et d’étudiants se mobilisent pour exprimer leur rejet d’une politique qui vise au démantèlement du service public d’éducation nationale, politique qui a connu une brutale accélération ces dernières années avec la loi Fillion de 2005 ; des dizaines de milliers de suppressions de postes en cinq ans ; et les réformes Pécresse – Darcos - Chatel imposées aujourd’hui contre l’avis de la communauté éducative unanime.

ECOLE/SERVICES PUBLICS, UNE MËME LOGIQUE DESTRUCTRICE

Toutes les réformes entreprises depuis plusieurs années vont dans le même sens : appliquer au système éducatif les critères et le modèle de gestion, de management et de rentabilité de l’entreprise capitaliste ; soumettre l’Ecole à la pression concurrentielle du marché tout en favorisant l’école privée :. Tels sont les grands axes poursuivis avec constance depuis plus d ‘une décennie par toutes les réformes qui se succèdent, de la maternelle à l’Université. La même logique destructrice est à l’œuvre à travers les réformes en cours du système de santé et pour tous les services publics.

 Ainsi, Les enseignants sont appelés non plus à transmettre des savoirs, à éveiller l’esprit critique et à former à la citoyenneté dans un esprit de service public, mais à formater la force de travail des futurs salariés selon les critères de flexibilité, de rentabilité et de concurrence de l’économie libérale mondialisée dans le cadre d’un remodelage de la structure du salariat de la société. C’est cette politique qui conduit aujourd’hui la planète à sa perte, comme on l’a vu encore récemment avec l’échec de la conférence d’Amsterdam .

 UN AUTRE PROJET POUR L’ECOLE

Il faut mettre un coup d’arrêt à cette logique meurtrière, et se donner les moyens politiques pour penser et mettre en œuvre, tous ensemble, un autre projet d’école pour une autre société : un projet de démocratisation de l’accès aux savoirs et à la culture pour tous dans une visée émancipatrice qui s’oppose à la marchandisation de tous les aspects de la vie des hommes.

 Le PCF et le réseau école avancent des propositions en ce sens. D’autres organisations démocratiques, partis, syndicats, associations, sont également porteuses de propositions.

 Qu’est ce qui s’oppose à ce que nous puissions débattre et proposer tous ensemble ?

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Par PCF Montreuil - Publié dans : tract - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 12:16

Sans_titre-3_copie-17.jpg "La campagne du Front de gauche et de ses partenaires aux élections régionales est lancée ! Investi tête de liste du grand rassemblement de la gauche combative en Ile de France, je dis clairement l’urgence : remettre les énormes richesses créées au service du développement solidaire et écologique de la région et de ses habitant-es."

 Pierre Laurent, tête de liste du Front de Gauche en Ile-de-France (liste "Ensemble pour des régions à gauche, solidaires, écologistes et citoyennes") s’adresse aux franciliens dans un 4 pages qui sera massivement diffusé dès ce week end.

 A l’opposé du "Grand Paris des actionnaires", le coordinateur national du PCF et tête de liste du Front de Gauche, propose d’engager la région Ile-de-France sur la voie d’un projet politique enfin destiné à satisfaire les besoins populaires.

 Un besoin vital dans une région si riche... qui a laissé se concentrer tant d’inégalités ! Encore faut-il avoir le courage d’orienter ces formidables atouts en levier pour le progrès social, pour un aménagement harmonieux, pour l’épanouissement humain.

Transports, emploi, formation, logement, culture, santé... : les familles populaires, les salariés n’ont rien à attendre de Pécresse et Cie, qui sont responsables de la crise dans laquelle est plongée notre pays. Et qui proposent d’en remettre une couche, avec pour seul projet de faire de l’Ile-de-France le "joyau" européen de la finance.

 Ils ont en revanche besoin d’élus de gauche qui ont le courage d’affronter les logiques mortifères du MEDEF, qui ne cesse de se réjouir de la mise en concurrence des Hommes et des Territoires, qu’amplifie les projets de loi sur les collectivités territoriales.

 Une gauche qui ne se résigne pas à l’affaiblissement des services publics, à la disparition des activités et des emplois industriels au nom de la compétition économique, à la dégradation des conditions de transports ou de logement,...

 Ils ont besoin d’une gauche capable de changer de braquet en Ile-de-France !


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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 12:06
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