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Nous ne pouvons plus fermer les
yeux sur le sort réservé aux Palestiniens depuis 63 ans ! Colonisation ininterrompue, maisons détruites en masse, mur de la honte, contrôles aux check points, confiscation de terres arables,
privation d’accès à l’eau, racisme d’État, violation quotidienne des résolutions de l’ONU, humiliations permanentes... Ça ne peut plus durer ! Au moment, où de nombreux peuples se révoltent dans
tous le Moyen-Orient pour trouver la voie de la démocratie, de la justice et de l’égalité, les aspirations du peuple palestinien doivent être entendues. Le temps est venu que les choses changent
! Bien sûr, l’échec des nombreuses négociations menées depuis 20 ans et l’escalade de la violence qui en découle pourraient décourager. La solution existe pourtant, simple et juste : un État
palestinien pour le peuple palestinien. En septembre, s’enclenche un processus qui doit conduire la Palestine à être reconnue comme un État, le 194ème membre de l’ONU. Le peuple palestinien a le
droit à cet État, libre et indépendant, dans les frontières de 1967 (Cisjordanie, bande de Gaza, Jérusalem-Est comme capitale), aux côtés de l'État israélien. C'est la condition de justice qui
peut seule ouvrir un horizon de paix dans la région. La France et l'Union européenne doivent soutenir activement cette chance historique. En tant que citoyens engagés pour la paix, nous soutenons
les peuples palestinien et israélien et leur droit de vivre en paix dans des États libres et souverains aux frontières sûres. En tant que citoyens engagés pour la justice et les droits humains,
nous appelons la France et l’Union européenne à prendre leurs responsabilités en approuvant à la prochaine assemblée générale de l’ONU – et au Conseil de sécurité pour les membres permanents – la
reconnaissance de l’État palestinien. Voici la liste des premières personnalités qui ont accepté de le co-signer (par ordre alphabétique) :
1. Christophe Alévêque, humoriste et chroniqueur
2. Henri Alleg, ancien directeur d’Alger Républicain, président d’honneur de l’association de la cause anticolonial
3. Pouria Amirshahi, secrétaire national au droit de l’Homme du PS
4. Pierric Annoot, secrétaire général des jeunes communistes (MJCF)
5. Mouloud Aounit, président d’honneur du MRAP
6. Gérard Aschieri, syndicaliste
7. Nicole Borvo Cohen-Seat, président du groupe CRC-SPG du Sénat
8. José Bové, député européen
9. Marie George Buffet, députée, ancienne ministre
10. André Chassaigne, député
11. Didier Daeninckx, romancier
12. Laurianne Deniaud, présidente des Jeunes Socialistes (MJS)
13. Olivier Dulac, neuropédiatre, hôpital Necker
14. Patrick Farbiaz, animateur de l’association « Sortir du colonialisme »
15. Jacques Fath, responsable des relations internationales du PCF
16. Gérard Filoche, inspecteur du travail en retraite
17. Luc Foulquier, Ingénieur-chercheur en écologie
18. Jérôme Gleize, membre de l’exécutif d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV)
19. Pierre Gosnat, député
20. Robert Guédiguian, réalisateur
21. Marion Guénot, secrétaire national de l’UEC
22. Gisèle Halimi, avocate et ancienne ambassadrice de France
23. Denise et Hassan Hamouri, enseignante et commerçant
24. Salah Hamouri, étudiant franco-palestinien et prisonnier politique en Israël
25. Jacky Hénin, député européen
26. Stéphane Hessel, ambassadeur de France
27. Elie Hoarau, député européen, secrétaire général du Parti Communiste Réunionnais.
28. Benjamin Joyeux, responsable de la commission transnationale EELV
29. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
30. Yvan Le Bolloch’, comédien et musicien
31. Jean Paul Lecoq, député
32. Jean Claude Lefort, député honoraire 33. Patrick Le Hyaric, député européen, directeur du journal l’Humanité.
34. Didier Le Reste, cheminot, syndicaliste
35. Marie-Noëlle Lienemann, membre du bureau national du PS
36. Gilles Manceron, historien, Ligue des droits de l’Homme
37. Catherine Margatte, maire de Malakoff
38. Henri Martin, résistant
39. Jean Luc Mélenchon, député européen, vice-président du Parti de gauche
40. Catherine Mills, maitre de conférences à la Sorbonne
41. Roland Muzeau, député, porte parole des députés communistes, républicain et du Parti de gauche
42. Jacques Nikonoff, porte parole du M’PEP
43. Daniel Paul, député
44. François Périnet, maitre de conférences à Paris Sud
45. Christian Piquet, porte parole de la gauche unitaire
46. Yvon Quiniou, philosophe
47. Georges Séguy, syndicaliste, déporté et résistant
48. Lucien Sève, philosophe
49. Taoufiq Tahani, universitaire
50. Nils Tavernier, acteur et réalisateur
51. Marie-Christine Vergiat, députée européenne
52. Pierre Villard, co-président du Mouvement de la Paix
53. Daniel Voguet, avocat à la cour d’appel de Paris
54. Edouard Wagneur, mathématicien 55. Francis Wurtz, député européen honoraire
56. Emmanuel Zemmour, président de l’UNEF
La liste complète des signataires sera mise à jour sur le site :http://www.jeunes-communistes.org/Palestine-un-Etat-maintenant
Au 1er juillet
2011, le Pass Navigo Mensuel zones 1-2 va passer
soit 2,7 % de hausse sur les abonnements.
Cette nouvelle hausse est inacceptable pour les habitants et les salariés de Seine-Saint-Denis ! Elle s’ajoute à la hausse de 6,7 % que le PS et les Verts avaient imposée aux usagers de notre département en 2010.
Entre 2008 et 2011, ce sont plus de 10 euros mensuels supplémentaires que les usagers doivent débourser alors que les RER et métros sont bondés, saturés, en retard.
Faute d’investissement pendant des années, le réseau francilien souffre actuellement de dégradation et de ressources insuffisantes pour assurer son bon fonctionnement.
Ces nouvelles hausses décidées par le STIF (Syndicat des Transports d’ile-de-France) qui gère les transports en Ile-de-France, ne sont pas de nature à régler les problèmes, il faut absolument obtenir de nouveaux financements.
C’est pourquoi, contrairement aux élus PS et Europe Ecologie-les Verts, les élus PCF-Front de Gauche ont voté contre cette augmentation proposée par Jean-Paul Huchon (PS).
Le PC israélien salue
l’accord entre le Hamas et le Fatah
Le PCI salue l’accord initié par les représentants des mouvements Fatah et Hamas à propos de la constitution d’un gouvernement provisoire d’unité ainsi que de la préparation des élections à la Présidence, au Parlement, et au conseil national palestinien dans les huit mois.
Un tel accord entre le Fatah et le Hamas pour une coopération politique est une contribution importante aux efforts menés par l’OLP et l’autorité palestinienne en vue d’obtenir le soutien d’une majorité d’Etats membres de l’assemblée générale de l’Onu en septembre prochain en faveur de la création d’un Etat palestinien indépendant, avec Jérusalem Est pour capitale, aux côtés d’Israël.
Le PCI souligne que le vote à venir à l’ONU concernant un Etat palestinien conformément aux délibérations du 4 juin 1967 sera utile tant aux Israéliens qu’aux Palestiniens pour parvenir à une paix juste et durable, fondée sur la fin de l’occupation, l’évacuation des colonies et une solution au problème des réfugiés, conformément aux résolutions de l’ONU.
Le bureau politique du PCI condamne la réaction épidermique du premier ministre Netanyahu, selon qui le Fatah doit choisir entre la paix avec Israël et la paix avec le Hamas. Il faut rappeler que ce sont Netanyahu et son gouvernement qui ont constamment répété qu’il était impossible de signer un accord avec les Palestiniens, car le président Abu Mazen ne représentait pas le gouvernement de Gaza.
Aujourd’hui, alors que l’accord entre le Fatah et le Hamas est en route, il apparaît une fois encore que la seule chose qui intéresse ce gouvernement qui fait dangereusement obstruction à toute avancée, c’est la poursuite de l’occupation et de la colonisation, tout en prenant le risque de nouvelles guerres.
Le PCI appelle ses partenaires du Hadash (le front démocratique pour la paix et l’égalité) et tous les partisans de la paix en Israël, qu’ils soient juifs ou arabes, à intensifier la lutte pour la fin de l’occupation et à unir leurs forces pour gagner le soutien le plus large possible de l’opinion publique à la déclaration à venir au sein de l’assemblée générale de l’ONU pour la création d’une Palestine indépendante aux côtés d’Israël.
La possibilité de parvenir à une paix durable, fondée sur le principe de deux Etats indépendants, selon les textes du 4 juin 1967, est plus tangible aujourd’hui que jamais.
Ne laissons pas échapper cette chance historique !
Epargnons à nos deux peuples toute nouvelle guerre et tuerie !
Une Palestine indépendante est aussi dans l’intérêt du peuple israélien !