en directe des luttes

Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /2010 10:43

arton1427.jpgLa réforme des retraites proposée par le gouvernement est un véritable coup de poignard contre le modèle social français. Injuste, mais aussi inefficace, ce sont les salariés déjà durement touchés par la crise qui vont la payer au prix fort (22,6 milliards d’euro) alors qu’une fois de plus, le capital est épargné (4,4 milliards d’euro). Ce projet ne règlera rien. Ils s’inscrit dans la lignée des mesures d’austérité mises en place par l’Union européenne : une véritable capitulation devant les marchés financiers et l’amplification d’une politique d’austérité qui nous enfonce dans la récession. Il est possible de faire autrement. Les député-e-s communistes, républicains et du parti de gauche, ont déposé une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite.

Le PCF et ses partenaires du Front de Gauche vous proposent de vous rassembler autour de ces propositions en signant la pétition tout au long de l’été... et de contribuer à ce que 100.000 signatures soient collectées à l’occasion du temps fort de la rentrée sociale et politique que sera la fête de l’Huma !

 Les communistes de Seine-Saint-Denis ambitionnent de récolter 10.000 signatures.

 

Pour télécharger la pétition Front de Gauche cliquer içi

ET

La proposition de loi des parlementaires communistes cliquer içi

Par PCF Montreuil - Publié dans : en directe des luttes - Communauté : Parti Communiste Français
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 11:17

pascal-boniface_-leila-shahid.jpg Patrick Le Hyaric à le plaisir de vous inviter à une rencontre débat avec :

Mme Leïla Shahid, déléguée générale de la Palestine auprès de l’Union Européenne et

M. Pascal Boniface, directeur de l’IRIS (institut des relations internationales et stratégiques)

Le lundi 21 juin de 18 H 30 à 21 H 00

Au siège de l’Humanité

164, rue Ambroise Croizat

Saint-Denis (métro Porte de Paris) 

Sur le thème :  

  • Quelles situations nouvelles nées après l’envoi de flottilles humanitaires à Gaza et leur attaque par l’armée israélienne ? 
  • Quelles initiatives nouvelles possibles pour faire avancer la sécurité, la paix et le droit du peuple palestinien ?
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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /2010 00:00

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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 10:31

arton1285.jpg 8 mars 1910, 8 mars 2010.

 De l’initiative de Clara Ztkin et des femmes socialistes à la conquête du droit de vote, du droit à disposer de son corps, à la revendication de l’égalité, le combat féministe continue. Dans l’Humanité de lundi, 20 pages spéciales. Reportages, enquêtes, entretiens, portraits...

 Petit aparté : l’électeur(trice) avisé(e) remarquera que la liste du Front de Gauche est la seule de Seine-Saint-Denis qui, à gauche, est conduite par une femme, en la personne de Marie-George BUFFET. A bon entendeur(euse)...

Cent ans et plus… Olympe de Gouges, Flora Tristan ou Louise Michel, pour ne citer qu’elles, se battaient il y a plus d’un siècle pour la liberté des femmes et pour l’égalité avec les hommes. Mais c’est en 1910, à l’initiative de Clara Zetkin et des femmes socialistes, qu’a été lancée l’idée d’une journée symbolique proclamant par là même, pour la première fois, la dimension internationale de cette lutte et la nécessaire solidarité des femmes de tous les pays. C’est dans ce début du XXe siècle qui a vu l’expansion d’un capitalisme industriel féroce que, de New York à Saint-Pétersbourg, des femmes prolétaires, aux avant-postes des luttes sociales, ont fait se conjuguer la lutte pour l’égalité entre les sexes avec celle pour une société d’ou serait bannie l’exploitation des unes et des uns par les autres.

 1910, 2010. Les femmes ont, en France, arraché de grandes conquêtes. Mais « arraché » est un mot bien faible. Ce n’est qu’après la guerre contre les nazis, avec la victoire et la mise en œuvre du programme du Conseil national de la Résistance, qu’elles ont obtenu, en 1944, le droit de vote. Ce n’est qu’après le procès historique d’une très jeune fille défendue devant le tribunal de Bobigny par Gisèle Halimi et l’organisation revendiquée d’avortements clandestins à travers toute la France qu’elles ont obtenu en 1975 le droit à la contraception libre et à l’IVG.

 1910, 2010. « Il fallait se battre il y a cent ans, il faut se battre aujourd’hui », lance Maya Surduts, présidente de la Cadac (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception) et animatrice du Collectif national pour les droits des femmes. Á quelques jours du 8 mars, le 25 février dernier, le Collectif pouvait se réjouir de voir l’Assemblée nationale adopter enfin plusieurs mesures issues de sa proposition de loi contre les violences faites aux femmes, [1] ce fléau que notre société patriarcale tolère encore trop facilement et qui fait que, chaque semaine en France, trois femmes meurent sous les coups de leur conjoint. Le vote des députés est une étape dans un combat engagé depuis plusieurs années par les associations féministes en collaboration étroite avec des députées de gauche, notamment Marie-George Buffet (PCF) et Martine Billard (ex-Verts, aujourd’hui PG), et porté par elles à l’Assemblée. Une étape seulement, puisque le texte voté comporte de nombreuses insuffisances, particulièrement concernant les femmes immigrées, directement dues aux amendements des élus de droite. Mais une étape qui donne néanmoins aux femmes de nouveaux moyens de se défendre et de lutter. Une étape qui est aussi un formidable encouragement à ne pas baisser les bras et à agir sur tous les terrains, dans la rue comme dans les assemblées élues.

 « Il faut lier au maximum les luttes pour les droits des femmes avec les autres luttes sociales, parce que nous sommes tous dans le même bateau », poursuit Maya Surduts, en dénonçant toutes les attaques contre le service public et en annonçant, alors que les fermetures de maternités et de services pratiquant des IVG se multiplient, une mobilisation nationale pour la défense du droit à l’avortement, car « les femmes sont conscientes que c’est un acquis fondamental et qu’elles ne peuvent pas se permettre de le perdre ». D’ailleurs, ce 8 mars, la manifestation pour les droits des femmes qui, à Paris, ira de la place de la Nation à la à la place de la Bastille fera une halte à la rencontre des personnels et des syndicats de l’hôpital Saint-Antoine, dont la maternité et le service des IVG, déjà regroupés avec ceux de l’hôpital Tenon, sont menacés de fermeture à la fin de 2010.

 Et le 18 mars devant l’APHP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), un rassemblement large et unitaire aura lieu pour défendre une conception de la santé pour tous, respectueuse des patients comme de ceux qui les prennent en charge. Les associations de défense des droits des femmes y seront aux côtés des syndicats et du collectif de défense des services publics.

 Mais ce 8 mars sera aussi le jour du lancement de la troisième Marche mondiale des femmes (2) sur les cinq continents. Son objectif : « surmonter l’ordre actuel injuste qui entraine la violence et la pauvreté et construire un monde basé sur la paix, la justice, l’égalité, la liberté et la solidarité. »

 Jacqueline Sellem, pour l’Humanité.

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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /2010 13:14
Editorial2.jpgInquiets du projet de redécoupage de la carte scolaire, des parents d’élèves ont bloqué, hier, le collège Lenain-de-Tillemont à Montreuil.

Les portes sont restées closes, hier, au collège Lenain-de-Tillemont à Montreuil. Des parents ont décidé d’en bloquer l’accès pour dénoncer la « ghettoïsation » de l’établissement. Tout en expliquant aux élèves le bien-fondé de leur démarche, s’assurant que chacun puisse rentrer et être accueilli chez lui. Au centre de leurs inquiétudes, le redécoupage de la carte scolaire, en projet au conseil général. En effet, depuis la loi de décentralisation du 13 août 2004, il revient aux départements de déterminer l’affectation des collégiens en fonction de leur lieu résidence. Or, ce collège du haut Montreuil qui pâtit d’une « mauvaise image » a une particularité  : « Il est le seul à être en sous-effectifs d’élèves, tous les autres sont surchargés », explique Benjamin Marol, professeur 
d’histoire. Et de poursuivre  : « Depuis quatre ans, les effectifs ont baissé de 45 %. » Un exode « facilité par l’assouplissement de la carte scolaire mise en place par Xavier Darcos », ajoute-t-il. Dès lors, « le calcul est vite fait par l’inspection académique et le conseil général  : transférer à Lenain-de-Tillemont une partie des élèves », remarque Jean-Luc, adhérent FCPE. Alors que « depuis quatre ans, les classes sont de 18 à 20 élèves et les résultats significatifs, notamment au brevet », fait valoir une jeune femme. Une solution de facilité, donc, que les parents ne veulent pas entendre. « La mixité sociale est déjà dégradée. En faisant venir d’autres élèves d’un autre quartier populaire, nous revenons en arrière et nous allons favoriser les inégalités. C’est simple, on nous “ghettoïse”, on nous “poubellise” », déplore Nadia. Un point de vue également partagé par Benjamin Marol. Toutefois, ce dernier va plus loin  : « C’est une ghettoïsation absolue, nous allons ajouter des difficultés aux difficultés. » L’enseignant soupçonne aussi le conseil général et la mairie de « vouloir sanctuariser les établissements du bas Montreuil, composé de populations favorisées, en 
regroupant entre eux les élèves des quartiers populaires ».

 

Du côté du conseil général, on se dit « surpris ». Ainsi assure-t-on en être qu’au début du processus  : « Il y a un emballement inutile. Aucune décision ni aucune conclusion n’a encore été prise. Nous engageons seulement un travail de recueillement et de consultation. » Et de botter en touche  : « Peut-être est-ce l’inspection académique qui a avancé des mesures de façon précipitée… »

 

Lionel Decottignies ( l'Humanité)

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