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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 12:00

avatar-blog-1266937839-tmpphpM4dRXW.jpeg En 2007, la maternité des Lilas a signé  un CPOM (Contrat Pluriannuel d'Objectifs et de Moyens) avec son autorité de tutelle l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France. Ce contrat prévoyait la reconstruction de la maternité sur la commune des Lilas. Le financement et l’acquisition du terrain ont été validés.

Or, l’ARS refuse aujourd’hui d’honorer ce CPOM, proposant que la maternité des Lilas soit vendue à un fond de pension australien et intégrée à un grand pôle privé. Au mépris de tout choix démocratique, cette décision illustre une volonté d’aligner la santé sur des logiques de rentabilité financière qui ne sont pas compatibles avec la qualité des soins et de la prise en charge des personnes. En privatisant ainsi à terme la Maternité des Lilas, l’ARS enrichira un groupe privé (rentes de plus de 15% de bénéfice) au détriment d’un service public digne de ce nom et accessible au plus grand nombre.

Face au conflit qui l’oppose à l’établissement depuis plusieurs mois, et sachant que le CPOM de la maternité arrive à terme le 30 mars 2012, l’ARS a décidé de jouer la montre en nommant un médiateur mais personne n’est dupe !

Les maternités du département connaissent déjà de graves problèmes économiques en raison d’une tarification à l’acte (la T2A) ne permettant pas de trouver l’équilibre financier. Plusieurs centres IVG ont déjà été fermés en Seine St Denis, rendant de plus en plus difficile l’accès à ce droit pour les femmes. Nous rappelons également que le département est sinistré avec un taux de mortalité infantile de  5,4/1000 contre 3,6 en France.

Nous refusons que la santé et le droit des femmes soient bradés à des fonds de pension et réaffirmons notre attachement au service public de la santé et aux structures à but non lucratif comme les PSPH (Participant au Service Public Hospitalier). Nous défendons une répartition des centres IVG sur l’ensemble de notre territoire pour que le droit à l’IVG reste une réalité pour les femmes de la Seine Saint Denis. Enfin, nous souhaitons un plan de rattrapage ambitieux permettant de diminuer la mortalité infantile dans notre département.

Il serait regrettable de voir s’étendre à notre territoire des modèles de gestion de santé publique semblables à celui de l’hôpital sud francilien. Ce sont plusieurs centaines de millions d’euros qui ont été gaspillés inutilement dans l’affaire du centre hospitalier de l’Essonne. Le projet de la maternité des Lilas est très éloigné d’un tel coût et la qualité de son service n’est plus à prouver. La santé est un bien universel que nous refusons de voir sacrifier sur l’autel de la marchandisation.

Nous soutenons le projet de la maternité des Lilas et nous demandons que soient levés les freins à sa réalisation.

Par PCF Montreuil - Publié dans : elus communistes - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 15:18

arton1734.jpgDepuis plusieurs semaines, le PCF 93 et ses élus sont mobilisés pour obtenir de Jean-Paul Huchon qu’il ne mette pas en concurrence l’exploitation de la future ligne de bus T-Zen3, reliant la Porte de Pantin à Pavillons-sous-bois (gare de Gargan), et inscrive celle-ci, comme cela lui est juridiquement possible, dans le contrat en cours de négociation avec la RATP.

Les élus communistes ont d’ores et déjà fait adopter des voeux en ce sens à Bobigny et Bondy. Les Maires de Noisy-le-Sec (Nouveau Centre) et de Livry-Gargan (PS) refusent pour le moment de les inscrire à l’ordre du jour de leur Conseils municipaux.

Lors du Conseil d’administration du STIF du 5 octobre, les élus communistes Laurence COHEN et Christian FAVIER ont déposé un voeu dans le même sens concernant les TZen3 (Pantin – Pavillons) et TZen5 (Paris 13° – Choisy). La gauche très largement majoritaire avait l’occasion de conforter ses engagements en faveur d’un service public des transports garant de l’intérêt des usagers, des salariés des transports et de la bonne desserte de nos territoires.

Le résultat du vote est à cet égard très préoccupant : 
 POUR : 7 voix (2 PCF, 1 FASE, 1 MRC, 1 MGC, 2 UMP) 
 CONTRE : 7 voix (6 PS, 1 UMP) 
 REFUS DE VOTE (bravo pour leur courage !) : 5 (4 EELV, 1 UMP)

Le Président du STIF et de la Région Jean-Paul Huchon (PS) ayant voix prépondérante en cas d’égalité, le voeu a été repoussé.

Par PCF Montreuil - Publié dans : elus communistes
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 10:54

arton1717-f974c.jpg « JUSQU’OU LAISSERA-T-ON DERIVER LES PPP ? LE TRES MAUVAIS EXEMPLE DES COLLEGES DE LA SEINE-SAINT-DENIS »

C’est sous ce titre sans concession que l’ordre des Architectes publie une tribune dans le très réputé "Moniteur" le 12 juillet. Dans ce texte, l’Ordre des architectes d’Île-de-France dénonce le danger que représente le choix "de la meilleure prestation globale d’un groupement" dans le cadre d’un PPP au détriment "du meilleur projet", promu par la Présidence du Conseil général de Seine-Saint-Denis.

Cette position conforte le point de vue des conseillers généraux communistes, qui se battent, depuis des mois, contre une conception de la commande publique bien trop "arrangeante" pour les intérêts des géants du BTP.

« L’Ordre des architectes a déjà à plusieurs reprises exprimé sa très grande réserve sur le dispositif des partenariats public-privé appliqué à la production architecturale.

En mêlant simultanément dans une même offre l’architecture, les travaux de l’entreprise, les conditions financières de l’emprunt, la maintenance et la résultante financière qu’est le loyer à payer sur une longue période, le partenariat public-privé conduit inévitablement à la marginalisation du critère de la qualité architecturale du projet.

Aujourd’hui, avec le système mis en place par le Conseil Général de Seine-Saint-Denis pour la construction de 12 collèges par le biais de trois contrats partenariat public-privé, c’est une étape supplémentaire qui est franchie, justifiant les nombreuses craintes déjà formulées et en faisant naitre de nouvelles.

Chacun des PPP recouvrant la construction de 4 collèges, pourtant situés sur des communes différentes , le jugement des offres de chacun d’eux sera donc renvoyé à une appréciation globale moyenne qui présente le risque inacceptable d’un résultat qualitatif qui ne soit pas optimum pour chacun des équipements.

Ce n’est en effet pas le meilleur projet pour chaque collège qui sera choisi in fine mais la meilleure prestation globale d’un groupement pour un lot de 4 collèges. L’hypothèse que le groupement sélectionné ne propose pas les meilleurs projets pour chacun des quatre collèges du lot est donc fort probable, ce au détriment de certaines des collectivités qui accueilleront ces futurs équipements et en totale contradiction avec l’esprit de la loi de 1977 affirmant l’intérêt public de l’architecture.

Outre la question centrale de l’affaiblissement du critère de la qualité du projet architectural, l’Ordre des architectes d’Île-de-France dénonce également l’absence d’indemnités pour les équipes ayant remis une esquisse mais n’étant pas retenues au cours du dialogue compétitif pour la phase finale (la remise de l’offre étant prévue en deux phases) et les conditions de rémunération très nettement insuffisantes pour les architectes participant à la totalité du dialogue.

On peut également émettre des doutes sur l’efficacité économique supposée de cette procédure, le regroupement en macro lots de 4 collèges écartant de fait de nombreuses entreprises et restreignant la concurrence à un très petit nombre de groupes aptes à faire face à de telles conditions financières.

Jusqu’à ce jour la construction des collèges a toujours relevé en Ile de France de concours d’architecture. Ceux-ci ont grandement contribué à dynamiser la diversité et la qualité architecturale, à changer l’espace de la vie scolaire, et à enrichir le patrimoine de l’architecture contemporaine francilienne.

Alors qu’il était parfaitement possible au Conseil Général de Seine Saint-Denis d’organiser pour chaque collège une première phase de concours d’architecture et de mettre au point le projet lauréat par la suite avec les groupements, le recours à la procédure de PPP dès la conception et dans une logique globalisante, marque un recul inacceptable de la primauté du projet architectural dans la conception d’équipements publics majeurs sur le territoire de nos villes.

Le Conseil de l’Ordre des architectes d’Île-de-France est résolu à poursuivre son action contre les dérives en cours des procédures de passation de commande qui mettent en cause les fondements même de la loi sur l’architecture et ce faisant, ceux de l’intérêt public.  »

Par PCF Montreuil - Publié dans : elus communistes
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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 17:46


 

logo Mauvaises nouvelles pour les usagers montreuillois des transports !

Front uni contre la vie chère !

 Ce 1er juillet 2011, le Pass Navigo Mensuel zones 1-2 est passé de 60,40 € à 62 € les zones 1-3 de 78,20€ à 80,3€, les zones 1-4 de 95,50€ à 98,10€, soit 2,7 % de hausse sur les abonnements.

Une hausse conséquente qui est inacceptable pour tous les Montreuillois !

Entre 2008 et 2011, ce sont en effet plus de 10 euros mensuels supplémentaires que les usagers ont dû débourser alors que le réseau est saturé, les RER et métros, bondés et en retard.

Faute d'investissement pendant des années de la part des gouvernements de droite, le réseau francilien souffre actuellement de dégradation et dès à présent de ressources insuffisantes pour assurer son bon fonctionnement.

Ces nouvelles hausses décidées par le STIF (Syndicat des Transports d'Ile-de-France) gérant les transports en Ile-de-France, ne sont pas de nature à régler les problèmes pour les usagers, il faut absolument obtenir de nouveaux financements.

C’est pourquoi, contrairement aux conseillers régionaux PS et Europe Ecologie-les Verts, les élus PCF-Front de Gauche ont voté contre cette augmentation.

 Pour nous, élu(es) montreuillois, ce n'est pas non plus aux usagers de payer toujours plus!

Ce que nous proposons

 Pour l’amélioration du réseau existant et le développement de l’offre de transports, nous proposons que les entreprises et en particulier les plus grandes, soient davantage mises à contribution au travers du Versement transport.

Elles bénéficient amplement de la desserte du territoire et réalisent des profits considérables.

Nous exigeons donc du Gouvernement un décret permettant le déplafonnement du Versement transport afin de donner au STIF les ressources nécessaires pour assurer sa mission. Une harmonisation des taux du Versement Transport à 2,6% pour l’ensemble des départements (comme à Paris et dans les Hauts-de-Seine) rapporteraient 800 millions d’euros par an.

Une somme qui permettrait à la fois de créer une zone unique aux tarifs les plus bas au prix des zones 1 et 2 et de créer de l’offre supplémentaire (des bus par exemple).

De plus, le FARIF (Fonds d’Aménagement de la Région Ile-de-France) est alimenté par une taxe sur les bureaux, centres commerciaux et entrepôts.

Initialement destiné à la Région, ce fonds est détourné par l’Etat depuis dix ans.

C’est un hold-up de 1,7 milliard d’euros qui auraient dû profiter aux transports franciliens.

Nous revendiquons donc le transfert le transfert du FARIF au STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France).

 Ce que nous défendons est donc un projet de justice sociale mais également territoriale pour les usagers montreuillois des transports.

 Un réseau accessible aux Montreuillois et à des coûts équitables

 Nous nous battons pour obtenir un meilleur réseau de transport, notamment pour favoriser les déplacements. En l’état, le tracé Arc Express ne tient pas compte du pôle de maillage que rend possible la situation géographique de notre ville avec le RER A au Val de Fontenay. Nous demandons également le prolongement de la ligne T1 entre Noisy-le-Sec et Fontenay et la prolongation  au-delà de la Mairie de Montreuil des lignes 9 et 11 ainsi que la ligne 9 qui dessert le pôle Gallieni.  

Pour financer ces améliorations du réseau, il faut donc sortir de la logique qui consiste à faire payer plus les usagers et les collectivités.

Sans ressources nouvelles, les tarifs vont continuer d’augmenter considérablement à l’instar des tarifs londoniens.

Face à une situation sociale où il est de plus en plus difficile de boucler les fins de mois, où les prix et les loyers explosent pendant que les salaires stagnent, il n’est pas possible de poursuivre cette fuite en avant.

C’est l’esprit de la campagne nationale du PCF contre la vie chère et pour l’augmentation des salaires et des pensions.

 Restons mobilisés au STIF et auprès du Gouvernement pour dire STOP aux hausses de  nos transports et exiger une contribution des entreprises qui profitent de ces dessertes !

Par PCF Montreuil - Publié dans : elus communistes - Communauté : Parti Communiste Français
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Mercredi 18 mai 2011 3 18 /05 /Mai /2011 10:00

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Par PCF Montreuil - Publié dans : elus communistes - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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